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CCFD-Terre Solidaire

  • 31 mars 2023
  • 2 min de lecture

Vendredi 31 mars 2023 : église Saint-Joseph d'Albi.


Il est 12h 05 lorsque commence la rencontre Pain-Pomme organisée par la Fraternité Saint-Joseph/Saint-Martin de la paroisse Sainte-Cécile d'Albi en faveur du CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le développement ou encore CCFD-TS). Première ONG française de développement, le CCFD-TS a été fondé en 1961. Il est aujourd'hui présent dans 70 pays. Il se consacre surtout à la lutte contre la faim, non pas en maintenant les populations cibles dans le besoin, mais en favorisant leur développement humain et en leur donnant les capacités de se prendre elles-mêmes en charge.


Sœur Marie Sabine durant son témoignage

Ce temps de carême qui s'achève, comme chaque année, a été l'occasion de faire une collecte pour soutenir le CCFD-TS. A cet effet, des enveloppes ainsi que des prospectus ont été distribués dans les différentes paroisses du diocèse d'Albi. Aujourd'hui, nous nous sommes donné un temps de prière, de témoignage et de dons. Après une brève prière d'ouverture et le mot présentation du CCFD-TS par Hélène Bruguière, l'une des 6 membres du CCFD-TS d'Albi, la parole a été donnée à la Sœur Marie Sabine, de la Congrégation des Soeurs Missionnaires de l'Evangile (anciennement appelées Sœurs du Bon Sauveur). Celle-ci a livré un témoignage sur l'engagement de sa communauté, à Madagascar, pour la promotion des jeunes filles déscolarisées et vivant avec très peu de moyens. Trois centres ont été érigés par la Congrégation à cet effet. Les jeunes filles y sont formées à l'écriture et à la lecture, à la broderie, à l'entretien ménager, à l'hygiène corporelle, à l'hygiène de vie et bien sûr au catéchisme. La formation est organisée de sorte à permettre aux apprenantes d'avoir des activités au cours de la journée qui leur rapportent un peu d'agent. Le projet est financé, d'une part par les concernées elles-mêmes et leurs parents, et d'autre part, en grande proportion, par les bienfaiteurs de la Congrégation. En effet, les contributions des jeunes filles et leurs familles restent modiques. Qu'à cela ne tienne ! Le plus important, c'est qu'elles participent. A terme, la formation permet aux jeunes filles d'être embauchées dans les petites entreprises du pays.


A la suite de ce témoignage de Sœur Marie Sabine, nous avons médité l'évangile du jugement dernier (Mt 25, 31-45) : "J'avais faim et vous m'avez donné à manger..." Nous avons conclu le temps de prière par des intentions libres et personnelles et un chant.

Avant de nous séparer à 13h 15, nous avons procédé à une collecte de fonds pour soutenir le CCFD-TS. Enfin, est venu le moment du partage d'un bout de pain et d'une pomme, le tout arrosé d'un grand verre d'eau fraîche.


Je ressors de cette rencontre, conforté dans la certitude que la lutte contre la faim ne consiste pas essentiellement à distribuer des vivres mais à promouvoir le développement humain, afin de permettre à chacun d'avoir la capacité de s'offrir les moyens de sa subsistance. Plus que de la générosité, de la charité, il y a dans cette démarche un profond respect de la dignité humaine. Solidarité n'est pas éternelle assistance, mais promotion de l'autre. C'est le sens véritable du partage, l'un des trois piliers du carême.


Père Koidou-Ledoux

31 mars 2023

 
 
 

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